Labophare formation
Nos  formations

Formations Praticiens

 

La chirurgie buccale au quotidien en omnipratique odontologique

Les progrès conjugués de l’endodontie, de l’odontologie conservatrice et de la parodontologie ont fait reculer de façon considérable les indications d’extraction des dents pathologiques.

Les extractions sont certes moins douloureuses, mais plus complexes...l’organe, ou les organes dentaires à éliminer sont souvent très délabrés...fracturés...ou enfouis ! Les tissus durs...très infiltrés, sont souvent mous et friables ! L’infection aigüe ou chronique est souvent présente.

L’état général du patient, les traitements en cours ou passés préoccupent le praticien qui souvent appréhende la réalisation de ces actes...voire même y renonce ! 

 

Au cours de cette journée, une équipe de confrères omnipraticiens pratiquant la chirurgie buccale tant dans leur cabinet qu’en milieu hospitalier, présentera de façon simple et exclusivement pratique les techniques, tours de mains, trucs et astuces...qui permettent d’aborder avec sérénité et sécurité les principales interventions d’odontologie chirurgicales rencontrées dans notre pratique quotidienne. 

 

La chirurgie buccale est historiquement le premier “métier du Chirurgien-dentiste” (1892 !!). Alors, oublions nos craintes et appréhensions souvent injustifiées et abordons cette “vieille discipline” sans inquiétude et avec efficacité pour la plus grande satisfaction des patients et de leur praticien !

 

L’Endodontie de A à Z

Cette journée abordera de A à Z, toutes les questions que vous pouvez vous poser lors d’un traitement endodontique. 

 

De l’Aménagement des voies d’accès à la prévention des erreurs de préparation, tel que le Zipping, en passant bien sûr par l’utilisation des instruments en Nickel-Titane, nous traiterons des points clés de l’endodontie qui vous permettront d’aborder plus sereinement cet acte incontournable de notre exercice. 

 

En résumé, nous verrons comment simplifier notre endodontie tout en conciliant efficacité thérapeutique et respect des principes biologiques. 

 

Tous les thèmes ayant trait à l’endodontie seront abordés, les voici ci-contre sous forme d’abécédaire.


La gestion du risque infectieux, nouveautés 2012

Le cabinet dentaire est une structure dynamique qui se doit d’être en progression permanente pour garantir la sécurité des patients et améliorer la qualité des soins. 

 

La pratique de la dentisterie respecte des codes, des lois et des normes qui évoluent sans cesse. Le but de cette journée de formation est de rafraîchir et de réactualiser nos connaissances sur le sujet. 

 

La sécurité des patients et de l’équipe soignante impose de mettre en place des protocoles pour limiter les risques, notamment le risque infectieux. Cette journée vous propose de vous informer sur la conception des locaux, le matériel et les produits recommandés pour réaliser une chaîne de stérilisation optimale en évitant les excès ou les omissions, souvent involontaires, réalisées par ignorance des règlementations et des normes en vigueur. 

 

Les traçabilités instaurées depuis les directives européennes 98/42 du 14 juin 1998 sont peu ou pas appliquées au niveau des cabinets dentaires. Pourtant, une explication, une justification simple, et des moyens informatisés, peuvent vous permettre de les réaliser à moindre coût, comme nous le verrons à la fin de cette journée.

 

Oncologie et Médecine bucco-dentaire

Les cancers de la cavité buccale sont fréquents et graves. L’incidence et la mortalité des cancers de la bouche sont supérieurs à des cancers plus médiatiques tels que le cancer du col de l’utérus et le mélanome. Le diagnostic des cancers de la bouche est tardif, ce qui explique que le pronostic n’a pas évolué en 30 ans. Pourtant, ces cancers se développent le plus souvent dans la partie superficielle de la muqueuse et peuvent être diagnostiqués à un stade précoce par un simple examen visuel au cabinet dentaire.

 

Le chirurgien-dentiste a un rôle clé à jouer dans le dépistage et la prévention des cancers de la cavité buccale. Il a l’obligation légale dans son exercie quotidien d’examiner en plus des dents, les muqueuses buccales de ses patients. L’extrapolation des résultats d’une étude de dépistage réalisée en Inde sur plus de 100 000 personnes pendant 10 ans a montré que l’examen systématique de la cavité buccale par les dentistes permettrait de sauver 37 000 vies par an dans le monde !

 

Outre son rôle dans le diagnostic et la prophylaxie des cancers de la cavité buccale, le chirurgien-dentiste libéral peut être consulté par un patient traité pour un cancer. La prise en charge odontologique de ces patients nécessite des connaissances spécifiques vis à vis des risques secondaires à la radiothérapie et à la chimiothérapie (y compris les biphosphonates).

 

Le premier objectif de cette formation riche en cas cliniques est d’inciter et de former les chirurgiensdentistes libéraux à l’examen de la muqueuse buccale et au dépistage des lésions potentiellement malignes.
Le deuxième objectif est une mise au point sur la conduite à tenir en odontologie libérale chez les patients traités pour un cancer.

 

La Muqueuse buccale en omnipratique

Le terme "art dentaire" a ou va être remplacé par "médecine bucco-dentaire" dans les textes officiels. Cette évolution de la terminologie est significative de l’évolution du métier de chirurgien-dentiste. Plus que jamais, l’identification des lésions de la muqueuse buccale rentre pleinement dans le champ d’action de la capacité professionnelle de l’omnipraticien.

 

Cependant, les pathologies de la muqueuse buccale sont encore trop souvent considérées comme marginales ou secondaires dans une activité d’omnipratique. Pourtant le diagnostic précoce d’une lésion précancéreuse ou d’un carcinome in situ peut sauver la vie du patient et diminuer la morbidité du traitement. Les aphtes sont des pathologies fréquentes très douloureuses, malheureusement le plus souvent mal traitées. Le diagnostic positif de certaines douleurs chroniques des maxillaires éviterait des extractions non justifiées. Le diagnostic clinique des gingivites non liées à la plaque dentaire est simple. Malheureusement, ce diagnostic est rarement fait, ce qui entraîne la réalisation de détartrages inutiles et un retard de prise en charge des patients. Enfin, nombre de patients ont une prescription d’antifongique probabiliste au motif que la candidose endobuccale serait fréquente. En réalité, il s’agit d’une pathologie rare. On pourrait encore multiplier les exemples tant la pathologie buccale est mal connue.

 

L’objectif de cette formation uniquement basée sur des cas cliniques, est d’apprendre à identifier les lésions les plus fréquentes de la muqueuse buccale. Par exemple différencier une leucoplasie d’un lichen plan, un aphte d’une autre ulcération, un cancer d’une tumeur bénigne, une glossodynie symptôme d’une glossodynie maladie, une chéilite actinique d’une chéilite factice, une langue géographique d’une candidose... Les conduites à tenir pour chaque pathologie seront bien sûr expliquées et de nombreuses "recettes" seront données.

 

Prothèses Adjointes Complètes : de l’empreinte à l’insertion - Vos problèmes, nos solutions

Malgré tous les progrès de l’odontologie, l’édentement total est une réalité clinique à laquelle nombre de praticiens se trouvent confrontés. 

 

Cette réalité résulte de l’allongement de la durée de vie, liée entre autre à l’amélioration des soins médicaux.

Ce bénéfice a cependant une incidence directe et négative sur les possibilités thérapeutiques. 

En effet, la sénescence, accompagnée ou non de pathologies d’ordre général ou loco régional avec les traitements qui en découlent, les médicaments avec leurs cortèges d’effets secondaires, ont une conséquence majeure : celle d’accroître les déséquilibres physiologiques de la cavité buccale, augmentant ainsi les difficultés thérapeutiques du traitement de l’édentement total. 

Pour répondre aux défis ainsi posés, seule la mise en œuvre raisonnée et adaptée aux conditions cliniques des principales étapes nécessaires permettra l’élaboration d’une Prothèse Adjointe Complète dans des conditions optimales.

 

Urgences Médicales et Réanimation au Cabinet Dentaire

Tous les professionnels de santé inscrits dans la quatrième partie du Code de Santé doivent pouvoir traiter une situation d’urgence, en premier secours, avant l’arrivée d’une équipe médicale alertée correctement. 

 

Les Chirurgiens-dentistes sont donc directement concernés, que ce soit dans le cadre de leur cabinet ou à l’extérieur.

Les arrêtés des 3 mars 2006 et 20 avril 2007 précisent les modalités d’enseignement de l’Urgence-Réanimation au cours du cursus universitaire initial, afin de satisfaire aux nouvelles dispositions législatives. Cet enseignement est à revalider TOUS LES 4 ANS. Aucune disposition n’est actuellement arrêtée pour les praticiens déjà diplômés... Cependant, le Conseil National de l’Ordre des Chirurgiens-dentistes recommande à tous les praticiens d’actualiser leurs connaissances en Urgence-Réanimation, au moins tous les 4 ans, afin de pouvoir justifier de leur compétence dans le cas où leur responsabilité serait juridiquement engagée. 

 

Cette journée de formation propose d’actualiser nos connaissances de façon SIMPLE et surtout PRATIQUE en Urgence-Réanimation, en premier secours, afin d’agir efficacement, rapidement et sans affolement, au profit de notre patient(e), victime d’une pathologie sévère aussi subite qu’imprévue.

Une équipe PRATICIEN / ASSISTANTE parfaitement entraînée, un matériel de premier secours complet, une procédure d’alerte connue et répétée sont un gage de sécurité pour tous ceux qui nous font confiance au quotidien.

 

Le Sourire en question : de l’éclaircissement aux restaurations céramiques

Aujourd’hui, la demande esthétique est de plus en plus forte. Nos patients veulent des dents parfaitement alignées, blanches et exemptes de toutes tâches ou colorations.

 

Le résultat esthétique de nos traitements n’est plus un souhait mais une véritable exigence, ce qui nous oblige à faire des choix thérapeutiques nouveaux.

Les traitements d’éclaircissement chimique qui s’adressent aux dents vitales et non vitales, la micro-abrasion, l’améloplastie peuvent rapidement résoudre un certain nombre de défauts esthétiques en utilisant des techniques simples, peu onéreuses et surtout très peu invasives au niveau des tissus dentaires.

 

Lorsque les défauts de forme, de position ou de couleur sont trop importants, il est souvent nécessaire de faire appel aux traitements prothétiques de la simple facette de céramique ou de composite, aux couronnes céramo-céramiques et même quelquefois aux céramo-métalliques.

 

L’objectif principal de cette formation est de montrer par l’image, à partir de très nombreux cas cliniques, les possibilités et les limites des traitements modernes, chimiques et prothétiques, destinés à résoudre les défauts de forme, de position ou de couleur.

 

Prothèse fixée esthétique, dent naturelle ou implant : quelles différences ?

Dent naturelle
Le profil d’émergence en prothèse fixée est un paramètre majeur contribuant à l’intégration biologique et esthétique des réhabilitations prothétiques ; sa détermination est
directement liée à l’anatomie radiculaire dans la zone cervicale et aux formes de contour du parodonte marginal sain ou traité.
Dans un premier temps seront envisagés les critères anatomiques nécessaires au respect du cahier des charges de toute réhabilitation prothétique fixée, et dans un second
temps, nous proposerons une méthodologie clinique permettant de répondre à un double challenge :
- Respecter le parodonte
- Réaliser la préparation clinique des dents supports, l’accès aux limites en enregistrant les informations nécessaires à l’élaboration prothétique avec notamment la détermination
du profil d’émergence.

Unité implantaire
Les prothèses fixées implanto-portées sur le secteur antérieur maxillaire doivent répondre à un double objectif :
- Un impératif fonctionnel lié à l’obtention de l’ostéointégration
- Un impératif de résultat esthétique basé sur le maintien des tissus mous et notamment des papilles.
Paradoxalement, ces deux objectifs sont souvent antagonistes dans le protocole implantaire classique basé sur les principes d’ostéo-intégration édités par Bränemark. En effet, durant la période de mise en nourrice de l’implant, nous assistons fréquemment à un
remodelage des tissus mous du secteur édenté, avec notamment la disparition des papilles nécessaires au résultat esthétique recherché et une perte du profil d’émergence prothétique. A contrario, une mise en fonction immédiate de l’implant par prothèse
transitoire pour conserver les structures anatomiques molles péri-implantaires peut s’opposer à l’ostéointégration par l’application de contraintes occlusales trop précoces.

Existe-t-il des solutions thérapeutiques permettant de répondre à ce double constat ? Nous nous attacherons dans une première partie à poser les principes à respecter lors des phases chirurgicales et prothétiques pour préserver les tissus osseux et les tissus mous périimplantaires.
Dans une deuxième partie, nous démontrerons que le résultat recherché ne peut
s’appuyer sur une méthodologie unique mais sur un choix thérapeutique spécifique de chaque cas clinique.

 

L’environnement règlementaire au cabinet dentaire

Le chirurgien-dentiste, comme tout professionnel de santé, est tenu, pour exercer sereinement, de connaître et respecter ses obligations de professionnel de santé et celles qui concernent l’aménagement du cabinet, le choix des matériels et leur maintien en parfait état de fonctionnement ainsi que toute la réglementation portant que la prévention des risques pour ses patients et ses employés.
Cette formation a pour objectif de clarifier les obligations issues du Code de la santé publique, du Code du travail, de la négociation conventionnelle ou des guides rédigés en
concertation avec les professionnels du domaine dentaire. Ces obligations évoluent rapidement et de nouvelles viennent régulièrement s’ajouter à celles existantes. Les confrères libéraux ont donc des difficultés pour les connaître toutes et plus encore, pour trouver les moyens pratiques de les mettre en oeuvre.
En tant que chef d’entreprise, le praticien doit s’occuper de la réglementation en rapport avec les établissements recevant du public de 5ème catégorie (classification à laquelle
appartiennent les cabinets dentaires). A ce titre, il doit répondre à diverses règlementations qui concernent aussi bien l’aménagement intérieur du cabinet et l’accéssibilité des
personnes handicapées, que les conditions d’installation des générateurs de rayonnements ionisants.
Les accès aux cabinets devront, même pour les cabinets existants, pouvoir être empruntés par des personnes handicapées dès le 1er janvier 2015. les critères d’installation des appareils de radiologie ont été profondément modifiés par l’application d’une nouvelle
norme parue en mars 2011.
Tout chirurgien-dentiste qui emploie, ne serait-ce qu’une seule personne, doit réaliser une évaluation systématique des risques professionnels qui comporte “un inventaire des risques identifiés dans chaque unité de travail du cabinet”, transcrite dans un document dit
“unique”. Sa finalité n’est pas de justifier l’existence d’un risque, mais de mettre en oeuvre des mesures effectives, visant à l’élimination des risques, conformément aux principes généraux de prévention.
Au cabinet dentaire, les trois principaux risques identifiés sont les risques dus aux rayonnements ionisants, les risques biologiques et les risques chimiques. Le praticien libéral doit respecter toutes ses obligations vis-à-vis des patients, en particulier en
matière de stérilisation et de radioprotection.
Cette formation abordera toutes les étapes de la chaîne de stérilisation. Les objectifs, les textes réglementaires, mais surtout les moyens et les protocoles à mettre en oeuvre seront décrits pour donner aux praticiens les outils pratiques immédiatement utilisables au cabinet
dentaire.

En assistant à cette formation, le chirurgien-dentiste libéral connaîtra l’environnement réglementaire de son cabinet dentaire. Les documents qui lui seront remis lui permettront de maîtriser au quotidien les obligations qu’il doit respecter.

 

Mise en place des traçabilités au cabinet dentaire

Le but de cette séance est de vous montrer que la mise en place et la pratique des traçabilités au cabinet dentaire permettent d’assurer la sécurité de tous.
Les plus connues comme la matériovigilance, la pharmacovigilance et la cosmétovigilance, sont peu ou pas appliquées. Pourtant, par le biais de l’AFSSAPS, elles peuvent vous aider et vous défencre face à des fabricants obtus qui ne respectent pas parfois les normes ou les
contrôles de sécurité que vous pensez posséder avec leurs produits.

Les traçabilités sont nombreuses et ne se limitent pas aux 3 exemples précités. Le dossier patient, le document unique, les maintenances des appareils en font partie. Puis nous détaillerons la traçabilité de la stérilisation qui est imposée depuis 2001 dans les structures
hospitalières et qui est devenue obligatoire dans nos cabinets dentaires. Elle participe également à votre protection juridique vis-à vis des obligations régelementaires qui sont en vigueur depuis la circulaire européenne 93/42.

Enfin, une démonstration de la pratique de ces traçabilités au quotidien avec l’aide indispensable du logiciel dentaire sera effectuée avec JulieW.